Une minute de souvenir – Jean D’Ormesson

L’écrivain et académicien Jean d’Ormesson nous a quitté le 05 décembre 2017 à l’âge de 92 ans.
Jean d’Ormesson est né le 16 juin 1925 d’un père diplomate et d’une chateleine. Et à grandi en France, en Roumanie et au Brésil.
Pour échapper à Sciences Po, Jean d’Ormesson entre en lettre sup « hypokhâgne », intègre l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, et à l’université américaine de Bryn Mawr, près de Philadelphie avant de tomber gravement malade.
Il entre en 1950 à l’Unesco,
Il réalise avec Roger Caillois, la revue de sciences humaines Diogène, dont le premier numéro est sorti en 1953.et dirigera Le Figaro entre 1974 et 1977.
Il devient donc directeur du journal et chroniqueur.
Jean d’Ormesson se consacre ensuite à son oeuvre littéraire, commencée en 1956 avant de de faire ses adieux à la littérature en publiant Au revoir et merci, en 1966.
Au début des années 70, il écrit La Gloire de l’Empire chez Gallimard, et reçoit le Grand Prix du roman de l’Académie française.
En 1973, à 48 ans, il entre sous la Coupole au fauteuil de Jules Romains – il est alors le benjamin de l’Académie.
On le retrouve en 1974 avec Au plaisir de Dieuet le le succès ne le quittera plus.
Dix livres en quinze ans – toujours sur les listes des meilleures ventes
Habitué aux combats et aux polémiques. Ses attaques contre les « socialo-communistes » lui valurent une chanson de Jean Ferrat, Un air de liberté en 1975.
En 2007, à 82 ans, il offre un recueil à la maison d’édition de sa fille Héloïse « Odeur du temps »
En 2015, la prestigieuse « Bibliothèque de la Pléiade » de Gallimard a publié un volume de ses romans.
En janvier 2016, il publie « Je dirai malgré tout que cette vie fut belle »et en octobre 2016, son dernier livre « Guide des égarés. »